Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives

Mauritanie : Usurpation du rôle de la CENI par les cadres de l'UPR dans le Guidimakha.

 

La réimplantation de l'UPR n'a rien, n'avoir avec les inscriptions dans les listes électorales comme le font croire certains cadres noirs aux populations. Ce rôle revient à la CENI non aux partis politiques. Une réimplantation veut juste dire renouvèlement des adhérents où adhésions dans un parti politique ou une ONG au niveau national voire même international. Qu'ils arrêtent leur mensonge.

 

Les cadres du Guidimakha mentent aux populations illettrées en leur faisant croire que toute adhésion au parti au pouvoir, ouvre automatiquement le droit de vote aux populations comme si l'UPR s'est substituée à la place de la CENI (Commission Electorale Nationale Indépendante).

Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives

POLITIQUE EN MILIEU SONINKÉ DU GUIDIMAGHA ; EN FINIR AVEC LES LOGIQUES CLANIQUES POUR UN VOTE LIBRE ET CITOYEN !

Ah oui, la politique dite « politigui » en parler cru soninké , n’est pas étrangère à la communauté soninké d’une manière générale. Et elle ne l'est surtout pas aux milieux soninkés du Guidimagha mauritanien. Dans un passé récent, une de nos réflexions contributives était axée sur la nature de l'exercice particulier de la vie politique ou plutôt politicienne traditionnellement entretenue. La cité soninké du guidimagha est gérée selon un ordre féodal quasi princier qui défie et inhibe à la fois les dépositaires de l'autorité publique moderne au niveau local avec des complicités troublantes  et clientélistes plus ou moins inavouables. Ainsi ces réalités qui contrastent avec ce qui devrait être l'ordre régalien admis théoriquement par la constitution de notre pays, reflètent et transposent dans une certaine mesure des références coutumières qui faussent le VIVRE Politiquement CITOYEN. Les anciens clans féodaux investissent tacitement  les partis politiques modernes. Ces derniers s'y accommodent en instaurant un système clientéliste de tendances locales  au sein du même parti. Le cas symbolique est celui du parti au pouvoir du moment sous différents régimes.

Profitant de  l'ancien ordre féodal qui structure la communauté, certains barons politiques ont pu se recycler en surfant sur un suivisme communautariste de l'expression d’un vote « dicté et orienté ».

Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives

Ce dernier a passé quatre jours dans un poste de police. En Mauritanie, la question de l’esclavage reste encore des plus controversée. 

Alors qu’il réalisait depuis une vingtaine de jour un reportage sur le sort des esclaves dans ce pays, Seif Kousmate est arrêté le 20 mars dernier par les autorités mauritaniennes alors qu’il quittait le pays pour se rendre au Sénégalvoisin, afin d’y prendre un vol retour vers le Maroc. "Au début, ils ont pensé que j’étais terroriste", explique ce dernier au HuffPost Maroc

Matériel confisqué et formaté 

Le journaliste ayant la double nationalité française et marocaine, est rentré en Mauritanie avec son passeport marocain, semant le doute auprès des autorités sur son identité. Après avoir été transféré au commissariat de Nouakchott, les policiers inspectent son matériel et notamment un enregistreur. 

Ces derniers comprennent alors qu’il avait enquêté sur la question des esclaves, extrêmement tabou dans ce pays. Les policiers commencent alors à effacer les images prises par le journaliste qui perd presque tout le travail accompli ces derniers jours. “Tout a été formaté”, se désole-t-il.

Seif Kousmate passera plus de quatre jours au poste de police, les autorités mauritaniennes

Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives

Nous, communauté GANBANAAXU* DAFORT, tenons à rappeler et clarifier la situation qui prévaut dans le village DAFORT dans la commune du même nom. Ces derniers temps, plusieurs rumeurs plus ou moins fumeuses, imprécises voire fumistes circulent sur une mise en quarantaine sociale de notre communauté dans cette localité du Guidimagha. De ce fait, par ce communiqué de presse, nous comptons édifier l’opinion publique sur les réalités du terrain en quelques points :

■ Depuis toujours, nous tenons à notre ligne d’engagement pacifique et ferme par la sensibilisation et la conscientisation de nos proches sur le caractère indigne et humiliant du régime coutumier et féodal soninké qui discrimine et hiérarchise.

■ Aujourd’hui, le message est passé auprès d’une frange importante et nous sommes organisés en citoyens avertis. Par conséquent nous gérons nos affaires communautaires et sociétales sur les bases de l’égalité et de la dignité promues par notre sainte religion et la fraternité humaine. Ainsi nous vivons en bon voisinage dans le village avec ceux qui ont compris la nécessité de notre engagement pacifique pour la restauration de notre DIGNITÉ SOCIALE au sein des communautés soninkés.

Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives

Les dirigeants du parti Arc-en-ciel ce sont distingués ces dernières années par leurs mensonges éhontés réitérés parmi la classe politique Mauritanienne. Leur leader plutôt  hâbleur, M. Alassane Hamady Soma Bâ alias Balas nous a chanté sur la toile, il y a peu de temps, qu’il avait rencontré  le président  Mohamed Ould Abdel Aziz, qui l’aurait promu que tous les Mauritaniens seront recensés dans moins de 3 mois sans problème. Il ajoutera, tout celui qui n’est pas recensé dans ces trois mois, n’est plus Mauritanien.

 Même ceux qui n’ont pas un seul moreau de papier, seront pris en compte. Je l’avais répondu sèchement, moi Dicko Hanoune, j’ai été recensé en France, j’ai mon récépissé du recensement 1998, cela fait plus de 2 ans, je n’ai reçu aucun document d’état Civil Mauritanien. Ni Balas, ni Aziz ne seront plus Mauritaniens que moi jusqu’à la fin du monde. Les dirigeants de ce parti « cartable » m’ont traité de menteur eternel opposant au régime. Mais avant de me voir comme un opposant, je suis d’abord Mauritanien. N’en déplaise à Aziz et son troubadour Balas.

 Est-ce qu’un président de la république doit gouverner un pays, uniquement pour  servir son parti politique et ces alliés ?   Pourquoi Balas appelle aujourd’hui à manifester pour

Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives

Comment a-t-on pu faire recours aux mauvais services de Sidney Sokhna , ancien bras droit de Moawiya  et connu pour avoir été son nègre de corvée , dans l’ accomplissement des sales besognes !

L’homme qui n’a jamais fait l’école, ni  été fonctionnaire, était admis à la retraite par deux fois ! On le nomme aujourd’hui chargé de missions, poste qu’il avait occupé déjà les années 90, sous Ould Taya  en tant que conseiller en droits de l’homme, comme s’il n’existait pas de Soninkés plus méritants et plus indiqués pour remplir une telle fonction symbolique !

Pour l’information de nos visiteurs, notons que la communauté Soninké compte des intellectuels par centaines qui sont honnêtes,  et ayant fait leurs preuves dans des hautes fonctions !

Pourquoi s’est-on rappelé de ce faux cinéaste, ancien immigré illégal et ouvrier clando chez Renault avant de se recycler dans la pseudo politique ?

Seul son sorcier, l’un des marabouts de la présidence peut répondre à cette question ! En pays Soninké, de Selibaby à Bouaanz , personne ne connait Sidney !  Peut être que certains le confondent  avec Sidney Poitier l’acteur, le vrai celui-là !

 

 

Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives

Dans la dernière partie de l’interview exclusive que le Président de l’Alliance pour la justice et la démocratie/Mouvement pour la Rénovation a accordé à Sud Quotidien, Ibrahima Moctar Sarrappelle à une«cohabitation harmonieuse» entre le Sénégal et la Mauritanie pour éviter que les douloureux événements de 1989 ne se reproduisent. Par la même occasion, il interpelle la communauté internationale face à la situation de son pays.

Après la mort tragique du jeune Fallou Sall, on a vu la réaction de l’Etat mais aussi, celle de l’opposition. Que préconisez-vous ? 

Il y a eu beaucoup de partis qui ont déploré ce qui s’est passé. Cette situation est dangereuse pour nous autres Négro-africains. Quand le conflit a éclaté entre les deux pays en 1989, ce sont les Négro-africains qui en ont payé le prix. A la place des sénégalais émigrés, ce sont des mauritaniens noirs qui ont été déportés et qui ont été massacrés dans toute la vallée. 

Nous ne souhaitons pas que ce genre de situation se répète. Nous pensons qu’en dehors de la réalité que nous vivons dans le pays, les deux États doivent créer les conditions d’une cohabitation harmonieuse en se respectant mutuellement. Que chacun essaye de jouer le jeu

Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives

Phraséologie mauritanienne et curiosité des mots « naissance d’un nouveau genre humains a Sélibabi »

La Mauritanie est le pays des mille poètes, cela suffit largement pour comprendre les détournements énormes fait des mots, ce n’est pas un manque de respect mais c’est peut-être de l’ingéniosité, du savoir-faire linguistique dont la principale victime reste les mots dont certains sont devenus de vrais maux, des maux de tous ou presque et ceux qui n’ont aucun mot à dire et à redire subissent les mots.

 La naissance d’un nouveau genre humaine à Sélibabi en est la preuve, les mots sont devenus de véritables pions, qu’on avance pour donner un sens à un discoure politiquement incorrecte. Ainsi quand certains parlent d’esclavage d'autres préfèrent parler de séquelles d’esclavage une phraséologie dont même des pays nés de l’esclavage comme les États Unis ne connaissent pas, quand certains disent négro mauritaniens Il ne s’agit pas de tous les noirs mauritaniens par ce qu’ici en Mauritanie il y a des noirs pas nègres, d’ailleurs certain ont trouvé

que parler de noirs mauritanien c’est une forme d’accaparement d’une certaine couche supposait passer de mains à mains, c’est ce même pays que sont nés les « anciens harratine soninké »....

 

...
Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives

Droit de réponse à Jeune Afrique

Dans une interview-fleuve, publiée dans votre édition 2981 (du 25 Février au 3 Mars 2018), le chef de l’État mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, est revenu sur l’affaire dite Ould Ghadda, du nom du sénateur actuellement en prison et où nous, journalistes signataires du présent droit de réponse, avons été impliqués. Au-delà de la forme et du choix des questions sur lesquels il est inutile de revenir (tant la complaisance le dispute à l’obséquiosité), nous jugeons utile d’apporter un certain nombre de précisions et d’éclaircissements à l’opinion publique. Même si nous sommes persuadés que le droit de réponse n’a aucune chance d’être publié dans vos colonnes, il le sera dans les nôtres et nous aurons, au moins, tenté d’expliquer, à vous et à tous ceux qui s’intéressent à notre cher pays, ce qui s’y passe réellement, loin des surenchères et des mises en scène qui ne trompent plus personne.
Avec douze sénateurs et deux leaders syndicaux, nous sommes trois journalistes et la directrice d’un site web à avoir été placés sous contrôle

Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives

À l'occasion de la journée nationale contre l'esclavage et ses séquelles en Mauritanie organisée ce 6 Mars 2018 à Selibabi, la capitale régionale du Guidimagha, le fond de discours de certains intervenants mérite un recadrage circonstancié. Censée être un événement citoyen de sensibilisation sur l'arsenal pénal relatif aux pratiques de l'esclavage et ses séquelles, contenu dans la loi 2015-031, la journée a pris le parfum d’un rendez-vous politique qui plane. Nous, ARMEPES-France (Association des ressortissants mauritaniens pour l'éradication des pratiques de l'esclavage et ses séquelles) ayant pris part officiellement auprès de nos partenaires locaux du mouvement GANBANAAXU FEDDE* (AMEES ET UVDS) dans cet événement historique, tenons à clarifier certains points énoncés nous concernant particulièrement.

Nous avons été surpris d'entendre le conseiller à la présidence issu de la communauté soninkée, Mr Sidney SOKHONA dire dans son allocution qu'il avait été dépêché en France sur ordre du président mauritanien courant novembre 2017  afin de s'intéresser aux débats houleux  au sein de la diaspora soninké. Et qu'il s'était entretenu avec notre président Gaye TRAORÉ à ce propos. Effectivement cette rencontre a eu lieu mais dans un cadre strictement officieux à notre sens, car Mr Sokhna s'était manifesté comme une personnalité soninké et non comme étant en mission officielle venant de notre président , son excellence Mohamed Ould Abdelaziz. En toute logique, une note de doléances avait été adressée

Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives

 

captures d’écran de ses comptes Facebook et YouTube

Nous alertons les autorités compétentes sur le cas d’un individu camouflé derrière un profil Facebook et YouTube du nom de « demba soumare ». Depuis quelques temps cet élément que nous soupçonnons d’être issu des milieux féodaux extrémistes et communautaristes soninké, s’est lancé dans une campagne diffamatoire et mensongère contre notre activisme pacifique de sensibilisation et de conscientisation sur les séquelles esclavagistes dans la communauté soninkée. Il utilise ces canaux de diffusion pour colporter et salir nos militants et notre mouvement citoyen à travers le monde. Via son compte YouTube, il a instrumentalisé les propos de l’accord amiable entre notre doyen Demba Diarra et ses opposants au sein du tribunal à Selibaby.

Nous demandons les autorités sécuritaires et judiciaires en Mauritanie pour que cessent les sabotages et les harcèlements virtuels de ce type à notre encontre. Pour rappel, le cas de notre doyen Demba Diarra a été pris en charge par le procureur de Selibaby qui avait clos l’affaire à huit clos. Aujourd’hui ce type lâche et menteur se permet de diffuser publiquement ce qui a été dit dans ces circonstances intimes d’entente et de réconciliation.

■De ce constat, nous nous réservons le droit d’entamer sous peu des démarches de vérification en préparant un dossier de preuves à adresser aux autorités administratives.

■L’activisme extrémiste de ce monsieur ne peut être ignoré parce qu’il porte à atteinte à l’ordre public en provoquant et en injuriant gratuitement des militants pacifique.

Etoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactivesEtoiles inactives

Le 5 mars 2018, à la veille de la Journée nationale contre l’esclavage, plusieurs centaines d’Imams du Guidimagha issus de toutes les composantes de la région, Maures, Peulhs et une écrasante majorité de Soninkés, ont eu droit à un cours magistral sur la Loi 2015-031 criminalisant l’esclavage, en plus de cours théologiques sur l’Imamat et la Prêche, en particulier la Fatwa émise par les Erudits de Mauritanie. Cette journée a été organisée par l’Association pour le développement intégré du Guidimagha (ADIG) en collaboration avec le Bureau International du Travail (BIT).

Hamada Bneijara debout au milieu des imams réunis en groupe de travail (Photo Aidara)

En partenariat avec le BIT, l’ONG ADIG a organisé le 5 mars 2018 à Sélibaby, une Journée uniquement réservée aux Imams de mosquée du Guidimagha. Près d’une centaine de participants, dans une région majoritairement peuplée de Soninkés en bute à des défis sociaux énormes liés à la persistance des castes et les privilèges de naissance pour la conduite des prières. Une situation que les classes serviles cherchent aujourd’hui à renverser.

C’est donc dans un contexte tendu, exacerbé par des heurts sociaux qui ont secoué quelques localités du Guidimagha, notamment Dafor et Coumba Ndaw, que la journée du 5 mars a été ouverte par le Wali du Guidimagha, Diallo Oumar Amadou, en présence du Hakem et du Maire de Sélibaby, ainsi que les représentants des autorités sécuritaires.